


Mon histoire professionnelle...
Je suis
d'origine suisse, et j'ai beaucoup vécu à Genève où
j'y suis né en 1963. Après
avoir obtenu un diplôme universitaire en chimie de l'environnement, j'ai
travaillé en Suisse dès 1991 dans le domaine de l'environnement.
Alors que j'habitais en Grande-Bretagne (dès 1999), j'ai obtenu en 2002
un diplôme de Shiatsu au "Aberdeen
College of Shiatsu" en Ecosse. Je pratique cette discipline depuis lors.
J'ai également effectué en Grande-Bretagne, entre 1999 et 2001, une formation
partielle en analyse transactionnelle (cf. Eric Berne).
J'ai terminé en 2008 une maîtrise (master) en psychologie à
l'Université de Genève.
Je me suis formé entre 2008 et 2010 à l'ostéopathie douce
(fluidique) au Centre d'Enseignement
de Thérapies Manuelles et Energétiques.
Les approches psychocorporelles font aussi partie de ma réflexion, et
j'effectue actuellement une formation en thérapie psycho-corporelle à
l'Institut de Formation en Communication
et Thérapie Psycho-Corporelle.
Réflexions personnelles sur ma pratique de la thérapie manuelle...
Je considère
la thérapie manuelle (ostéopathie) comme complémentaire
à ma pratique initiale de Shiatsu. A noter que je n'ai pas le titre d'ostéopathe
DU, reconnu maintenant en France. De toute façon, je ne recherche pas
à me conformer à une approche médicale de la discipline,
et même si je souhaite bien entendu qu'une personne aille mieux après
une séance, mon objectif n'est pas forcément de guérir
la personne qui vient me voir. Par contre je considère que les manipulations
offrent au patient (en tout cas à son corps) une adaptabilité
et une mobilité supplémentaires, qui peuvent lui servir pour aller
vers un mieux-être. C'est pour cela que les techniques qui mont été
apprises ne cherchent pas à "remettre en place quelque chose qui
est bloqué". Pour ceux qui recherchent cela, il vaut mieux rechercher
une approche structurelle, que d'autres thérapeutes peuvent offrir, et
qui peuvent être très utiles dans les cas de grande urgence, de
sportifs devant fournir un effort rapidement, etc.
Ma pratique se fait sur une table de massage en bois et transportable. Il s'agit
donc d'un matériel plus simple que celui que peuvent utiliser certains
professionnels, mais cela me suffit pour l'instant, et me permet en outre de
me déplacer chez les clients.
Je commence à avoir une certaine pratique de cette discipline depuis
2009, en particulier sur des cas de douleurs articulaires aigues, qui ne me
permettent pas d'effectuer du Shiatsu dans de bonnes conditions. J'encourage
donc les personnes ayant des problèmes musculo-articulaire, voire des
affections d'organe (voir plus loin), à choisir cette option, en tout
cas dans un premier temps. En effet, la thérapie manuelle peut améliorer
assez rapidement des symptômes aigus, ce qui me paraît avoir une
place importante dans une démarche thérapeutique, ne serait-ce
qu'au niveau de la motivation. Cela peut suffire, mais ce n'est pas forcément
non plus la fin de la démarche!
Mon style de pratique, tel qu'il m'a été enseigné, est
un style doux et non structurel, ce qui d'une part limite les risques pour le
patient, et d'autre part respecte les mouvements naturels des systèmes
corporels. Les techniques sont particulièrement douces si on utilise
des techniques fluidiques (non manipulatoires), durant lesquelles on teste et
on propose une correction des mouvements fluidiques du corps (MRP). A noter
que je n'ai de toute façon pas la formation pour effectuer des techniques
dites structurelles (cf. techniques directes "trust").
Ma pratique se compose de trois composantes: la thérapie articulaire
(selon Still), la thérapie crâniale, et la thérapie viscérale
(selon Barral). Pour la thérapie articulaire, j'utilise des techniques
fonctionnelles où les mouvements et la respiration du patient aident
à la correction des lésions (très intéressant pour
les vertèbres et les côtes), des techniques de contracter-relâcher
musculaire du patient (techniques myotensives) et des techniques fluidiques
(issues de la thérapie crânienne), ces dernières étant
particulièrement douces.
La thérapie crânienne renforce la thérapie articulaire,
et peut aussi servir de référence pour tester l'évolution
du corps. Le travail crânien est très doux et important à
effectuer dans tous les cas.
En thérapie viscérale, il s'agit d'un travail essentiellement
sur les fascias autour des organes, qui peut parfois être un peu douloureux
(cf. ptoses d'organes) ou très doux si on effectue un travail fluidique.
Elle s'effectue dans le cas d'une demande particulière du client (par
exemple après une opération avec un risque d'adhérence
des tissus), mais aussi en cas de douleurs apparemment articulaires dont l'origine
peut se trouver dans une fixation viscérale.
Comme pour le Shiatsu, je pratique à domicile et non dans un cabinet à proprement parlé. C'est d'abord par souci d'économie, car je n'ai pas encore une base de clients suffisante pour rentabiliser un cabinet. L'aspect positif est que cela permet de pratiquer un tarif abordable pour le plus grand nombre.
Pourquoi avoir un traitement d'ostéopathie ?
Par rapport à ma pratique de Shiatsu, l'ostéopathie peut être parfois plus rapide pour traiter des symptômes aigus. Pour ceux qui aimeraient avoir des indications plus médicale, je pourrais dire que l'ostéopathie est intéressante dans les cas suivants :
L'ostéopathie
peut avoir une action sur les conséquences de pathologies, en particulier
sur la douleur, par libération des tensions des structures environnantes.
Ceci en fait alors un traitement palliatif intéressant.
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© Iram Kunz
Dernière mise à jour : août 2011